L'Enfer du décor…
Nos amis de la troupe Traces Théâtre Enjeux proposent, demain soir (24 octobre) à 20 h 30, à la salle des fëtes de Salles, une adaptation des Diablogues de Roland Dubillard :
« Rien
de plus ne vous sera conté que les petites absurdités de la vie, les
tracasseries futiles du quotidien qui se disent avec un décalage loufoque qui
désarçonne.
Entrer
dans cette langue c'est comme partir en randonnée sans trop savoir si, à la
fin, nous arriverons les deux pieds sur terre...
De
ces Diablogues écrits pour deux
voix masculines, nous avons construit un choeur de 14 voix d'hommes et de femmes.
Ce défi pourrait sembler osé, mais la mise en scène n'est-elle pas une autre
écriture des mots pour la scène?
On
pourrait dire que Dubillard est au théâtre ce que Gotlib est à la bande
dessinée, un bric à brac de situations cocasses et inattendues.
Parler
des heures pour ne rien dire, se faire des montagnes d'un petit rien,
avancer sur le chemin sans quête
du Graal... Non, nos randonneurs ne referont pas le monde, ils n'avanceront pas
de grandes théories... Simplement, ils poseront des mots, des phrases parfois
sans queue ni tête, dans une langue à découvrir, une langue vivante qui prend
tout son sens lorsqu'elle se dit et se prononce à haute voix, une langue qui
s'écoute pour s'entendre.
Une
invitation au voyage à la Dubillard que Baudelaire aurait sûrement appréciée...
Venez nombreux vous délecter de ces petites facéties ! »
Dounia Bouhajeb
Poète, tes papiers !
Lu dans Sud-Ouest d'aujourd'hui :
Louise obtient un prix de poésie
Louise Miara est la gagnante du prix de poésie libre dans la catégorie adolescent. Elle ne regrette pas d'avoir suivi les conseils de son grand-père qui lui a conseillé de s'inscrire au Grand prix littéraire du Pays de Buch.
Cette jeune fille originaire de Belin-Beliet est en classe de troisième au collège de Salles. Depuis l'âge de dix ans, elle écrit des textes qu'elle lit ensuite à sa mère.
Sa passion, c'est la lecture « une véritable machine à lire », confirment ses parents. Louise explique ses choix : « Je lis un peu de tout, j'aime bien la bande dessinée mais je n'apprécie pas du tout les mangas. Actuellement je lis un livre de Jean-Claude Mourlevat. J'aime bien ce mélange de fiction et de psychologie. » Du côté des auteurs classiques, Louise a lu « Les trois mousquetaires » d'Alexandre Dumas, mais elle trouve que les descriptions sont peu longues.
La fibre littéraire
Louise Miara a déjà goûté à la fièvre du concours littéraire. Elle a participé et gagné le dernier concours littéraire qui s'est déroulé au collège de Salles et intitulé « La nuit des insomniaques », où il faut écrire d'une traite son texte. Cette année pour la troisième édition elle participe et attend le verdict pour fin octobre.
Quant à l'avenir, ce sera le lycée, section littéraire bien sûr puis elle confie qu'elle aimerait bien s'orienter vers un des métiers du livre, ce qui ne surprend personne.
Auteur : Marceau Bonnecaze
Bises à Louise, en lui souhaitant de ne jamais tomber en panne… d'inspiration !!
CHAPU
C'est la Saint-Luc…
… et à la Saint-Luc c'est le grand truc !
Selon donc ce dicton populaire, à cette date, les palombes doivent passer en nombre.
Mais pendant que le paloumaïre, en haut de sa palombière, guette avec anxiété le passage (plus ou moins probable) du "nuage bleu", à quoi donc peut s'occuper son épouse, abandonnée au domicile conjugal ??
Le Noir et le Rouge
Pour les amateurs de littérature policière… et de bon vin :
« Le vignoble des Graves se met au polar les 17 et 18 octobre »
Vous pourrez rencontrer :
- Stéphanie Benson au Château de Beau-Site à Portets
- Marin Ledun au Château Lagrange à Arbanats
- Louis Sanders au Château Le Maine Périn à Langon
- Sébastien Gendron au Château Lusseau à Aygemorte-Les-Graves
- Hervé Le Corre au Château Huradin à Cérons
- Dominique Dayau au Château Grand Abord à Portets
Le programme complet des réjouissances (L'heure est GRAVES, mon Cher Watson, un week-end entier sous le signe du vin et du polar) est ici.
Je conseille aussi aux amateurs la visite du site de la librairie spécialisée Entre deux noirs ici.
Adjugé !!
Petit retour en arrière :
Dans Sud-Ouest du 15 juin 2001, on pouvait lire à la rubrique "Belin-Béliet" (il y en avait une, à l'époque !) :
- « Maire en colère
Rien à voir avec la kermesse du CEVL, sinon que cela s’est produit à la sortie de la messe qui en précédait le vin d’honneur, mais Alain Péronneau a, comme on dit dans le pays, “pris le bouilli” !… et un sacré bouilli, il en a le secret, diront certains !
L’église Saint-Maurice est, on le sait, en attente de réparations du clocher qui, l’an passé, a donné d’inquiétants signes de faiblesse. Elle peut cependant être ouverte au culte ordinaire, les fidèles devant y accéder par une porte latérale de la nef, l’entrée principale seule demeurant interdite pour éviter tout risque d’accident par chute éventuelle de pierres.
Le prêtre desservant la paroisse a exceptionnellement accepté d’y dire l’office pour l’occasion, mais se refuse à renouveler l’exercice tant que les travaux ne seront pas réalisés. Certaines ouailles — ainsi motivées — ont donc interrogé le premier magistrat afin de savoir quelles dispositions il envisageait pour qu’ils puissent le plus rapidement possible retrouver leur très cher Saint-Maurice. Il sembla que ce n’était pas le moment !…
D’où l’explosion de l’édile, suivie, à l’image des tremblements de terre, de ce que les sismologues qualifient de “répliques” ici et là dans l’assistance : “nous avons quatre églises dans la commune et on ne me parle que de celle-là alors qu’on peut momentanément l’utiliser pour le culte ordinaire car le conseil n’a pas décidé de sa fermeture… Il y a des choix à opérer et on attend les subventions… On ne me parle que de ça mais jamais de choses plus graves… Saint-Maurice n’est pas la priorité, moi, ma préoccupation, c’est d’abord la menace de perte des soixante-dix emplois de la SEPAQ, mais ça personne ne connaît !… Bouillant, ce problème de clocher !
Où en sommes-nous, huit ans après ?
Pour le clocher, rien n'est résolu (voir chronologie sur le site du Courant alternatif [ICI])…
Et la SEPAQ (renommée, depuis, LST) ?
Et bien, l'établissement a fermé ses portes !… sans susciter, cette fois, de "sacré bouilli" chez nos élus…
C'est avec un pincement au cœur et une pensée émue pour les ex-salariées que j'ai pris connaissance, aujourd'hui, de l'épilogue, dans la page des annonces judiciaires de Sud-Ouest :












