15 juin 2013

Ils n'en démordent pas !

Dimanche 16 juin 2013 à 16h – Parc du château de Salles

Traces Théâtre Enjeux propose :

La mastication des morts 2 – Ils reviennent !
en textes et en chansons !

Sans titre - 1C’est un plein air que se déroulera une petite déambulation encore printanière de textes extraits de l’oratorio in progress de Patrick Kermann. Après La mastication des morts proposé au mois de mars dernier en salle, la voici qui revient nous chatouiller les oreilles et fondre dans nos bouches dans le parc du château de Salles.
Textes et chansons rythmeront cette escapade théâtrale. Les morts nous parleront de leur vie. Ils nous rapporteront quelques-uns de leurs souvenirs de vivants. La mort n’est pas triste. Elle est même source d’inspiration : Brassens, Trenet, Brel et tant d’autres l’ont chantée.
Puisqu’elle est inévitable, pourquoi ne pas la prendre avec une bonne dose de légèreté et un soupçon de dérision ?

Tarif unique 5€ 

(Annulé en cas de pluie, mais le beau temps est annoncé !)

 

Il y a quelques jours, un article avait été publié dans Sud-Ouest à propos de la sympathique intervention des comédiens de Traces - Théâtre - Enjeux à la maison de retraite de Belin-Béliet :

 

00

 

15-Retraite


21 mars 2013

Qui veut mastiquer ?

Samedi 23 mars 2013, à 20h30, à la salle des fêtes de SALLES,

Traces Théâtre Enjeux propose

La mastication des morts de Patrick Kermann

affiche

C'est une sorte de chronique villageoise d'outre-tombe, décapante car dégagée des non-dits et des précautions d'usage dans la société des vivants. L'humour noir a ici toute sa place, ainsi que les confessions crues. C'est l'oeuvre la plus connue et la plus représentée de P.K.

L'auteur, né en 1959 à Strasbourg, a écrit pour le théâtre et l'opéra. Agrégé d'allemand, il a traduit des ouvrages d'esthétique, des romans, du théâtre (dont Thomas Bernhardt.) Il est reconnu pour son travail littéraire  utilisant la langue comme un matériau malléable  et vivant : «ce qui fait à mon sens la seule légitimité de l'écriture contemporaine, le travail sur/de/contre la langue [...]  La langue est toujours celle d'un corps rythmique, une langue étrangère qui ne dit pas le monde mais sa distance irréconciliable au monde ». Il s'est donné la mort en 2000.

Sensible à la richesse de la langue, Dounia Bouhajeb prend également en compte dans sa mise en scène le sous-titre de cette oeuvre : Oratorio in progress.

Entrée 8 €. Déconseillé aux moins de 12 ans.

21-Mastication